• le 01/04/2010 :

    La communication d'influence au centre du jeu politique
    avec Manuel Lagny, président de l'agence Meanings
    lire la suite

  • le 23/02/2010 :

    Rencontre avec Marco Enriquez Ominami
    “Chili : La jeune génération peut-elle prendre le pouvoir ?”
    lire la suite

  • le 14/01/2010 à 15h

    Conférence-débat au Cape
    " De la démocratie directe à la démocratie en direct"
    avec Jacques Séguéla
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  • Le 27/11/09 à 19h :

    " Lecture économique de la décision politique : une chance pour les nouvelles générations"

  • Le 17/09/2009 :

    Conférence de Presse
    Madame Simone Veil
    Sylvette Dionisi

    « Les femmes en politique : bientôt une nouvelle génération ? »


  • Le 12/03/10 :

    Concert en Sorbonne femmes compositrices
    En savoir plus

  • Le 26/09/09 :

    Séminaire Lisbonne
    Egalité-Parité-Action
    En savoir plus

  • Le 26/06/2009 :

    Res Femina - Bruxelles

    « Pas de démocratie moderne sans égalité hommes-femmes »


  • Le point de vue de l'économiste
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  • Le point de vue du poète
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  • Le point de vue du sociologue
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  • Le point de vue de la mère
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  • Le point de vue du roi
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  • Mon point de vue
    Chère Res Publica, Chère République...
    Je t'aime beaucoup, tendrement, éperdument, à la folie!
    Je me demande souvent que faire pour t'être utile?[...]
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Res Femina,
Pourquoi ?

Les experts en prospective, commentateurs et autres acteurs de la vie politique, se rejoignent sur un constat : depuis plusieurs années les jeunes générations de femmes manifestent un désintérêt caractérisé à l’égard de l’engagement politique en particulier.

Depuis quelques années, la place des femmes dans la société a considérablement évolué.
Aux longs et difficiles combats pour les droits civils et politiques, a succédé un cadre législatif et règlementaire qui, pour n’être pas parfait, a néanmoins permis à de nombreuses femmes de s’investir dans l’entreprise, l’administration, l’action associative, la vie politique.

Or à ce jour, les femmes sont toujours sous-représentées :

  • 18,5% des députés et 21,9% des sénateurs,
  • 13,8% de l’ensemble des maires, 10,4% des élus cantonaux,
  • 12,3% des conseillers généraux.

La parité représente, certes, une évolution considérable, mais la présence des femmes sur les listes ne doit se justifier que par leur compétence et non pour leur genre ou sur le principe de discrimination positive.

Res Femina,
pour contrer l’éclipse annoncée des femmes en politique, pour éviter leur effacement progressif des milieux de pouvoir, dans l’intérêt des femmes, pour leur liberté, mais aussi et surtout dans l’intérêt de la société toute entière.

Res Femina,
parce que les femmes sont sans doute moins attirées par le pouvoir et moins carriéristes que les hommes mais plus déterminées dans la cause qu’elles embrassent et plus dévouées à l’intérêt général.

Les artifices législatifs s’ils sont nécessaires aujourd’hui, ne peuvent être que transitoires.